
L’erreur n’est plus une faute : ce qui a changé en 20 ans
Pendant longtemps, l’erreur a été vécue comme quelque chose à éviter, à corriger au plus vite, parfois à cacher. A l’école, elle était soulignée en rouge. Dans les familles, elle appelait une sanction ou une remontrance. Dans l’imaginaire collectif, se tromper était le signe d’un manque de travail, d’attention, de compétence. En vingt ans, ce regard a profondément évolué. Les avancées en neurosciences
































